La Côte d’Ivoire qui gagne

20 06 2007

Lorsque Laurent Gbagbo parlait de “la Côte d’Ivoire qui gagne”, beaucoup n’y voyaient qu’un slogan politique de plus, ayant pour unique objectif la récupération d’une certaine fièvre footballistique et la fierté de voir des artistes comme Magic System voler de succès en succès. On peut bien sûr en rester à cette lecture strictement politicienne. Mais celui qui s’arrête en si bon chemin perd de vue le contexte stratégique qui était celui du pays à cette époque pas si lointaine. A l’inverse, ceux qui n’entendent dans ces paroles qu’une prophétie qui a fini par se réaliser, et n’y trouvent qu’une preuve supplémentaire de la hauteur de vue de leur Président, prouvent que la leur est bien – sinon courte – du moins quelque peu brouillée par la ferveur religieuse. Quelle lecture alternative peut-on en faire?

Attention à la culture populaire! 

Pour ce qui est du terrain de la guerre de l’information, commençons par reconnaître que le sport (en particulier le football) et la culture populaire (la musique en est un bon exemple) constituent à la fois un champ bataille politique et le miroir de la situation socio-politique d’une nation. Il faut donc être attentif à ce qui s’y joue, y compris dans ses effets de sidération et d’attraction – des nationaux comme des autres.

Pour ce qui est de la crise ivoirienne, il faut noter un fait dont peu d’observateurs de l’arène africaine – même les plus attentifs – ont véritablement pris la mesure. Je veux parler de l’accélération du mouvement de “starification” planétaire de figures ivoiriennes comme Didier Drogba ou Magic System. Cette dynamique, réelle mais timide avant la crise, a atteint son apogée aux heures chaudes de la confrontation entre la France et la Côte d’Ivoire. Et le plus extraordinaire, c’est qu’elle n’a pas seulement atteint l’Europe, mais surtout la France.

C’est deuxième gaou qui est gnata

De plus, en dehors de Drogba et Magic System, tout un mouvement musical et culturel – né non seulement en pleine guerre, mais comme réponse à la situation de crise – est apparu et a conquis rapidement tout le pays; ensuite, ce fut le tour de toute l’Afrique francophone, puis les pays anglophones et au-delà, avant de se propager aux antilles françaises (Martinique et Guadeloupe compris), pour finalement atteindre l’Hexagone et y mettre le feu.

Après avoir rapidement enflammé les pistes de danse des clubs afro-caribéens, l’étincelle a commencé à prendre parmi la jeunesse des banlieues, opérant un branchement inédit vers d’autres styles musicaux urbains comme le hip hop, le r’n’b et même le raï. Finalement, ce courant musical s’est frayé un chemin vers les chaînes de télévison du câbles et du satelitte, les charts de radios FM comme NRJ, pour finalement échouer sur les plateaux d’émission de télévision. En prime time!

Comme un feu de brousse médiatique 

Ce mouvement, vous l’avez compris, n’est autre que le coupé décalé. Né du cerveau de Stéphane Doukouré, alias Douk Saga, ce mouvement aux origines encore mystérieuses à ce jour – entre faymania, petites escroqueries et fêtes à tout casser dans des boîtes de nuit parisiennes et abidjanaises – va détrôner ses grands devanciers de la musique afro-caribéenne (la rumba zaïroise et le zouk) et accomplir en moins de deux ans ce que d’autres formes musicales issues du continent avaient mis entre une et deux décennies à obtenir: un succès et une reconnaissance inconstestables.

Mais au-delà de cette success story ivoirienne – qui est aussi remarquable que celle de Drogba et de la bande à Assalfo – c’est l’image qu’elle a donné du pays qui doit nous interpeller; un pays où on fait la fête, où on danse, où l’argent (apparemment) coule à flots – littéralement puisque Douk va instaurer la distribution de billets de banque tout frais à chacune de ses apparitions publiques. C’est ce qu’on appelle le travaillement.

Ce mouvement exubérant prend une dimension globale si on pense au contexte de sa réception et de sa consommation. Se diffusant massivement dans la diaspora grâce à la technologie du DVD d’abord, puis des logiciels peer-to-peer et enfin par la magie numérique de sites multimédia comme Youtube qui diffusent les vidéos tournées à Abidjan et Paris, c’est une musique qui se consomme dans les salons comme dans les discothèques, mais surtout dans les maquis.

Un logiciel culturel imparable 

Cette insitution mérite quelques lignes. Mélange de bar, de discothèque, de restaurant et de lieu de rencontre où le brassage social est de rigueur, le maquis est une création ivoirienne apparue dans les années 80, lorsque les travailleurs trop loin de leurs domiciles respectifs ont commencé à aller dans des gargotes arrangées à la va-vite par des tanties à l’esprit d’entreprise sans limite. Né de la débrouille, les maquis vont bientôt toucher toutes les classes sociales et se généraliser dans l’ensemble du pays et de l’Afrique de l’ouest. En devenant la musique favorite des maquis, non seulement le coupé décalé remplace progressivement le zouglou – la musique ivoirienne urbaine des années 90 -, mais il participe au mode de vie ivoirien tel qu’il est résumé par “la vie dans les maquis”, de Yopougon jusqu’en Zone 4.

Avec la crise économique de la fin des années Houphouët, l’émigration massive des Ivoiriens va diffuser ce modèle culturel dans la diaspora. On trouve désormais des maquis partout où vivent des Ivoiriens et des Ouest-africains. Ceci pour rappeler que bien avant la crise, la Côte d’Ivoire véhiculait déjà un certain mode de vie et que ce mode de vie attirant pour ses voisins ne s’est pas éteint pendant la guerre. Au contraire: l’impossibilité de se rendre à Babi (l’autre nom d’Abidjan) va provoquer chez tous les nostalgiques de la Rue Princesse et de l’Ambiance made in Babi, ainsi que chez ceux qui ne l’ont pas connus, le désir de vivre “comme là bas, dis”. Ce fut principalement dans les maquis que la majorité des Ivoiriens souhaitant partager leur amour du football suivront ensemble la Coupe du Monde de 2006, tous habillés aux couleurs nationales, entre ambiance festive, virus du football et patriotisme bon enfant.

OBV = orange, blanc, vert 

Et pendant que qu’on inaugurait un nouveau maquis presque toutes les semaines à Abidjan aux heures les plus chaudes du couvre-feu, les sites ivoiriens comme Abidjanshow ou Babi.com en rendaient comptent, diffusant les vidéos de ces lieux déjà conquis par le coupé décalé, et multipliant les effets d’imitation et de contagion. Que croyez-vous qu’il arriva? Quelle fût, selon vous, la conséquence de cette dynamique irréversible?

Les images de Didier Drogba dansant des pas de coupé décalé à chaque but marqué enflammèrent les esprits? “Mais c’est quoi cette danse, Didier?”. Et le buteur de leur répondre en toute simplicité: “Mais c’est du coupé décalé! C’est une danse de chez moi, à Abidjan. Cela se danse comme ça!” C’est imparable et irrésistible. Et, ce qui est plus incroyable encore, c’est que tous ceux qui voulaient être – ou avoir l’air d’être – dans le coup ont commencé à bouger, à danser, et à parler comme des Ivoiriens. A commencer par les Français, qui tombèrent soudain sous le charme d’un humoriste qui parle “comme là bàs”, à base d’expressions tout droits sorties des rues d’Abidjan.

Ah! Patson, mon frère

Cet humoriste, c’est Patson. Inconnu il y a encore deux ans, il va d’abord se faire connaître dans des petites salles, puis à la Main d’Or – chez Dieudonné – avant de se faire remarquer par la radio panafricaine Africa n°1, où il anime depuis une émission légendaire à base de canulars téléphoniques et d’expressions typiquement abidjanaises. Ce que beaucoup ignorent, c’est que Patson – malgré son talent immense – ne fait que rendre accessible aux Français le parler de Babi: le nouchi, ce français destricturé, africanisé, gouailleur et flamboyant. Tiens, c’est cadeau! Yes, papy!

Depuis l’année dernière, quelques semaines avant la Coupe du monde justement, il a été le premier artiste signé par Jamel Debouze à la suite du casting de son Comedy Club. Et c’est ainsi que le Marocain le plus bancable du cinéma français est devenu le producteur de l’humoriste ivoirien désormais préféré des Français! Et encore, ils n’ont pas encore vu un seul épisode de la série Ma Famille qui, longtemps avant Patson, est déjà un succès partout en Afrique, du Sénégal au Congo en passant par le Mali et… le Nigéria – chez les Anglophones de Nollywood. Ah Vvvrrraiment, ces Ivoiriens!

Comme des grains de sable dans la machine de guerre médiatique

Bon, je ne vais pas vous faire patienter indéfiniment. Ce qui devait arriver arriva: toutes ces images, toutes ces musiques, tous ces sons, toutes ces odeurs d’aloko et d’attiéké, tous ces rires, ces corps magnifiques dansant la joie de vivre et l’insouciance, ont fini par enrayer la machine de propagande des médias français.

Sans s’en rendre compte, à leur insu ou à leur corps (économique) défendant, ces médias étaient en train de diffuser deux images diamétralement opposées de la Côte d’Ivoire: d’un côté, on racontait que ce peuple était xénophobe et se préparait à commettre un génocide pire que le Rwanda. De l’autre, on voyait ce même peuple faire la fête, on l’entendait rire, on le sentait chaleureux, amical, accueillant, recevant à bras ouvert le premier inconnu, même toubab, qui poussait la porte d’un maquis ou d’un bar ivoirien du 18ème arrondissement ou de Pantin, à la Baie des Sirènes.

Cheval de Troie médiatique 

En terme technique, c’est ce qu’on appelle une situation de dissonance cognitive. Face à deux messages contradictoires, le cerveau doit choisir celui qu’il considère comme le plus vraissemblable. Sans quoi, la folie n’est pas loin. Ceux qui ne sont pas devenus fous ont fait la chose raisonnable dans ces cas: ils ont décidé de croire ce qu’il voyaient, sentaient, et entendaient de leur propre sens.

Et c’est ainsi que bien avant les accords de Marcoussis, bien avant les évènements de novembre 2004, puis la lutte contre le GTI et la machine onusienne, le discours médiatique français était déjà en porte-à-faux: la culture ivoirienne, le mode de vie abidjanais, la vie de maquis, le coupé décalé, les footballeurs ivoiriens et leurs fans avaient déjà vaincu la France avant que les Jeunes Patriotes n’emportent tout sur leur passage et ridiculisent l’armée française et le pouvoir politique et la machine de mort élysienne. Et c’est ainsi que la Côte d’Ivoire qui gagne… gagna! Comme on dit, “on gagne ou on gagne”.

Pour vous en convaincre, voici quelques images de ces improbables guerriers de l’information, qui combattent non dans l’ombre ou dans les coulisses, mais en pleine lumière, sous les projecteurs des caméras:

Didier Drogba

Magic System

Douk Saga

Patson

Nestor, le gaou le plus célèbre de Youtube: sacré blédard!

On va faire comment? Comme on dit au pays, impossible n’est pas ivoirien!


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5 responses

21 06 2007
bouazo

Bonjour,

Je me permets de répondre ici.

Effectivement je suis ivoirien et j’ai déposé mes valises à Abidjan pour les besoins de mes recherches de thèse.

Ton nouveau post est très intéressant et il met bien en évidence la rigueur de ton travail de recherche.

Quelques remarque tout de même

– primo, il me semble que tu ne traites ici q’un seul aspect de la propagande française, celui qui cherchait à intoxiquer sa propre opinion et plus si affinités.

Et c’est bien là, selon moi, l’erreur des apprentis sorciers du QO et de l’Elysée, qui ont sous évalué l’importance de l’opinion ivoirienne. Même lorsqu’ils s’en sont rendu compte ils n’ont pas pu retourner cette dernière contre le régime;

– deuxio, du point de vue musical l’on peut, dans une certaine mseure, comparer le cas du “coupé décalé” avec celui du “n’dombolo” qui connu son apogée au plus fort de la guerre mobutu-kabila;

– tercio, je te trouve un peu dur avec les observateurs de “l’arène africaine” et surtout avec les “plus attentifs” car les journalistes sportifs présentaient déjà le mouvement de “starification internationale” d’un “DDro” ou d’un Kolo, etc.

Encore une fois chapeau pour ce travail de fourmi que tu effectues.

Bonne continuation.

21 06 2007
coupercoller

Merci de ces remarques, Bouazo. Je vais tenter de répondre au mieux:

1. Tu as raison au sujet de ce que tu appelles “l’erreur des apprentis sorciers du QO”. Je dois cependant signaler que c’est une erreur courante dans ce type de conflit. Je te renvoie à ma conversation avec Christian Harbulot. Il y est dit explicitement, en comparaison avec la crise ivoirienne: “la guerre du Liban de l’été 2006 : en s’en tenant à une propagande destinée principalement à sa diaspora, Israël a perdu la bataille de l’opinion publique mondiale”.

Une des leçons – bonne ou mauvaise – que les stratèges américains ont tiré du Vietnam, c’est qu’il vaut mieux consolider les arrières (c’est-à-dire s’assurer du soutien de son opinion nationale) avant de se lancer dans la “conquête des coeurs et des esprits” de l’ennemi ou de ses “soutiens naturels”. Cela paraît logique. Toute la question, c’est de savoir combien de temps faut-il se concentrer ainsi sur sa base naturelle de rayonnement avant de s’adresser à l’opinion internantionale.

Pour ce qui est de la CI, le gouvernement a fait la même chose. Je vais un peu vite ici, mais j’aurais l’occasion de rentrer dans des subtilités dans le livre: avant novembre 2004, les autorités se sont focalisées sur l’opinion nationale. Il faut dire que le discours adversaire était largement repris à l’internale et avait mis pour longtemps le camp légaliste sur la défensive. Donc se concentrer sur les soutiens intérieurs était une nécessité.

Or, ce que j’essaie de dire dans l’article, c’est que du coup, ce sont les “guerriers de la lumière” et des sunlights – les artistes et sportifs de la CIQG qui ont pris le relais. Je ne suppose bien évidemment pas qu’il y a eut concertation: Magic System et Didier Drogba ne sont pas des employés du gouvernement ivoiriens mais des professionnels qui jouent dans la cour du business international et sont de ce fait conscients de leurs intérêts. Mais en faisant leur travail sans renier leur pays ni prendre position directement en faveur d’un camp – à l’inverse d’un rasta bien connu qui a fait toute sa promo sur son opposition à Gbabgo et son soutien affiché au MPCI -, ils ont donné une image positive ET renforcé la cohésion autour des valeurs et le “ivoiran way of life”: joie de vivre, simplicité, partage, fraternité, etc. Or ceci a complètement fait déraillé le discours du QO.

2. La comparaison entre le CD et le n’dombolé est pertinente. Reste à savoir jusqu’à quel point: il y aurait beaucoup à dire sur la couverture médiatique de la guerre Kabila-Mobutu. Non seulement, ce conflit était une conséquence du drame rwandais, mais ses effets sur l’Ituri et la situation tendue qui règne encore aujourd’hui en RDC compliquent encore les choses. Le cas ivoirien, par sa durée moyenne (ni trop court, ni trop long), est amené à devenir un cas d’école des errements du triangle FMO (Françafrique + Medias + Onu). Cette crise restera un gros point noir pour la France, ses médias et pour K.Annan et ses boys.

De plus, sur un plan strictement musical, je crois que la distinction entre le n’bombolo et la grande famille de la rumba zaïroise – formule vieille de plus de cinquante ans – dont il est issu me semble beaucoup moins marquée que celle qui existe entre le zouglou et le coupé décalé. Sociologiquement, on peut faire l’histoire du CD en comparant l’origine, le parcours, le marketing de ses artistes les plus représentatifs à ceux du zouglou. Il y a une claire différence: les Garagistes, Fitini, les Salopards, etc. sont restés des groupes de zouglou.

Le cas de Magic System est intéressant: voilà un groupe zouglou qui a surfé sur la vague coupé décalé sans jamais vrailment revediquer cette appartenance et en faisant de son tube zouglou (1er Gaou) l’un des morceaux les plus associés dans l’esprits des néophytes au CD. C’est une erreur d’un point de vue musical, mais qui s’explique par la proximité de son impact médiatique en France avec l’irruption soudaine du CD. Il faut en effet rappeler à beaucoup que le morceau était déjà un tube avant de conquérir l’Afrique de l’ouest, et que ce succès régional lui-même a précédé de deux ans la carrière fulgurante de ce titre en France. D’ailleurs, il suffit de rappeler qu’il y a deux versions du clip: celle qui a été tourné au début à Abidjan, et celle que tout le monde connait en France – et qui a été tournée à Paris avec des “guests” hip hop comme Booba, Sniper, etc. Je dois vérifier encore les dates, mais je crois qu’il a pu se passer entre 2 et 4 ans entre la sortie ivoirienne de la cassette où le titre apparait pour la première fois et la signature du groupe chez leur major parisienne.

3. Si j’ai pu paraître “un peu dur” avec les journalistes sportifs, c’est tout à fait involontaire, car mon analyse ne s’adressait ni à eux, ni même aux journalistes musicaux ou culturels qui pourraient eux aussi dire qu’ils ont beaucoup parlé de MS et consorts. Je visais en fait les journalistes soi-disant “africanistes” ou “spécialistes” de la CI: ils sont passés à côté de l’angle que je développe dans l’article, comme ils sont passés à côté de la “guerre dans la diaspora” – voir sur ce point mon article sur la Crise vue de la diaspora:
https://coupercoller.wordpress.com/2007/06/19/la-crise-vue-de-la-diaspora-patrice-koute-parle/

Mais ils sont passés à côté de tellement de choses! En même temps, c’est un peu normal compte tenu de l’objectif qu’ils poursuivaient🙂

A bientôt à Babi: l’été sera chaud!

cc

21 06 2007
bouazo

Rien à redire sur le fond.

Cependant une remarque sur la forme; tu sais j’ai lu un travail très intéressant de David Divine sur les stéréotypes négatifs noirs, cité par Ahmed Channouf “Les influences inconscientes de l’effet des émotions et des croyances sur le jugement”. Depuis lors j’évite de parler de “bête noire”, de “péril jaune”, de “cauchemars noirs”, etc. (cf. ta dernière phrase dans le premier paragraphe du point 2).
D’ailleurs avec mes collègues doctorants français-e-s, je me plaisait à citer les quelques auteur-e-s qui constituaient mes “bêtes blanches”; figures-toi que je les voyais toujours “tiquer”.

Babi sera effectivement chaud cet été

21 06 2007
coupercoller

Rien à redire sur le fond de ta forme🙂
Message reçu. Je fais en général attention à ce genre de facilités de langage dont les journalistes ont tendance à abuser. J’évite également de multiplier les abbréviations, mais le temps me manquait. La prochaine fois, j’écrirais moins mais mieux. (cette dernière trouvaille en “m” n’est ni élégantes, ni volontaire. Sans doute la fatigue). A bientôt.

20 07 2007
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